Tournoi de Tekken-Kekken, la nostalgie de Brest en colocation

Hier soir, ça faisait trois jours que je rêvassais devant la fenêtre du salon à la coloc, les yeux dans le vague, chantant “Tri martolod yaouank la la la” en boucle comme un tantra, habillée en marinière, un verre de chouchen dans une main, une photo d’Olivier de Kersauson dans l’autre (comment ça, cliché ?).

“Ciel, encore la nostalgie de Brest en colocation”

Mes colocs me connaissent bien. Car oui, j’ai fait mes études à Brest. Oui, ce fut en colocation. Oui, ce furent de très belles années. Et oui, parfois j’en suis nostalgique.

Pour désamorcer la situation, ils ont organisé un tournoi de Tekken-Kekken à la coloc. Un grand classique de mes années étudiantes. A Brest. En Coloc.

Avez-vous déjà participé à un tournoi de Tekken-Kekken ?

Le concept est simple : c’est une compétition du jeu vidéo de baston Tekken, en buvant de la Heineken*.

Tournoi Tekken KekkenEnfin, simple… encore faut-il savoir jouer à Tekken. Ce n’est pas mon cas. Je ne connais pas les personnages, ni leurs coups spéciaux, ni les combinaisons sur la manette. Ca fait beaucoup (ou peu, c’est selon). Du coup, j’appuie sur tous les boutons n’importe comment, en priant les dieux de la bastonnade pour que cela donne quelque chose.

Moi je ris. Pas les autres. Ca les saoule, doublement à cause de la bière. Ils font vraiment ça pour moi, mes amours de colocs.

Quand le tournoi est terminé, ça va mieux. Mais je retourne quand même quelques instants m’appuyer au rebord de la fenêtre, avec mon ordi cette fois. Et avant de passer à autre chose, je m’en vais rechercher les bons plans de colocation à Brest. Histoire de vérifier si, des fois, il n’y aurait pas une petite place qui se serait libérée dans mon ancienne coloc rue Choquet de Lindu.

 

 * L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

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